
Les commandes Cobblemon servent surtout à administrer, diagnostiquer ou tester une partie. Elles ne sont pas nécessaires pour jouer normalement et la documentation officielle précise qu’elles demandent l’activation des commandes ou des permissions suffisantes. Sur un serveur public, commencez toujours par une sauvegarde et testez avec un compte non opérateur. Une commande capable de créer, modifier ou supprimer un Pokémon ne doit jamais être confiée à un rôle ordinaire.
Avant d’exécuter une commande Cobblemon
Dans une partie solo, l’accès dépend de l’activation des commandes. Sur un serveur, il dépend du niveau d’opérateur et du système de permissions éventuellement ajouté au modpack. Le message « commande inconnue » peut donc signifier que Cobblemon n’est pas chargé, que la commande n’existe pas dans cette version ou que le joueur n’a pas le droit de la voir.
Commencez par /cobblemon info. La documentation officielle l’indique comme la commande qui affiche les informations de version. Elle aide à vérifier que le client, le serveur et le guide consulté parlent bien de la même branche. Pour préparer correctement une instance, consultez aussi le guide d’installation de Cobblemon et les réglages essentiels d’un serveur Cobblemon.
Avant une commande qui touche aux données d’un joueur :
- arrêtez les opérations automatiques susceptibles de modifier la même équipe ;
- sauvegardez le monde et les données des joueurs ;
- recopiez exactement le pseudo, la cible et le numéro d’emplacement ;
- essayez la syntaxe sur un serveur de test avec un Pokémon sans valeur ;
- contrôlez ensuite l’équipe, le PC et la persistance après redémarrage.
Commandes utiles pour soigner, consulter et ranger
/healpokemon [target], également documentée avec l’alias /pokeheal, soigne l’équipe de la cible. Si la cible est omise, le comportement dépend de la syntaxe acceptée par la version installée. Utilisez l’autocomplétion plutôt que de deviner. Pour jouer sans privilège, une machine de soin reste la solution normale, détaillée dans notre guide pour soigner ses Pokémon dans Cobblemon.
/pc ouvre le PC de l’utilisateur de la commande. Cette possibilité administrative ne signifie pas qu’un serveur doit la proposer à tous. L’accès à distance peut modifier l’équilibre d’une aventure ou rendre inutiles les infrastructures construites par la communauté.
/friendship <slot> affiche l’amitié du Pokémon placé dans l’emplacement indiqué. Le premier emplacement vaut 1. Cette commande est pratique pour diagnostiquer une évolution liée à l’amitié sans modifier directement la créature.
/pokebox <target> <slot> [box] envoie un Pokémon de l’équipe vers une boîte du PC. Vérifiez deux fois la cible et le numéro de boîte. La documentation liste aussi /pokeboxall, destiné au rangement de toute une équipe. Une faute de sélection peut déplacer plus de Pokémon que prévu.
Commandes de création et de modification
/spawnpokemon <espèce> [attributs], alias /pokespawn, fait apparaître une créature à la position de l’exécutant. Les noms français entre chevrons traduisent ici les deux paramètres anglais de la syntaxe officielle. L’exemple officiel associe une espèce à des attributs, comme l’apparence shiny ou un talent. Les attributs acceptés peuvent évoluer : copiez une syntaxe vérifiée dans la documentation de votre version et évitez de distribuer cette permission à des joueurs.
/givepokemon <espèce> [attributs], alias /pokegive, ajoute un Pokémon à l’utilisateur. /givepokemonother <cible> <espèce> [attributs] vise un autre joueur. Ces commandes contournent la capture et ne constituent donc pas une méthode de progression normale. Sur The Tower, la capture n’est jamais limitée ; cela ne donne pas pour autant accès aux commandes de génération.
/pokemonedit <emplacement> [espèce / attributs], alias /pokeedit, modifie un Pokémon de l’équipe. Ces libellés français correspondent aux paramètres de la commande, pas à des valeurs à saisir littéralement. La variante /pokemoneditother agit sur la cible indiquée. Réservez-les aux corrections documentées ou à un environnement de test. Pour un événement public, notez qui a demandé la correction, la valeur avant intervention et le résultat obtenu.
/teach <target> <slot> <move> enseigne un mouvement compatible selon la syntaxe officielle. /levelup <target> <slot> augmente d’un niveau le Pokémon sélectionné. Ces deux commandes affectent directement la progression et doivent être traitées comme des outils d’administration, pas comme des astuces de jeu.
Diagnostiquer les apparitions et les combats
/checkspawn <rarity> contrôle la chance d’apparition correspondant à une rareté à la position exacte de l’exécutant. Le résultat dépend du lieu, du contexte d’apparition et de la configuration. Il ne fournit pas une promesse de rencontre et ne remplace pas l’observation du serveur sur une durée suffisante.
/spawnpokemonfrompool [number] demande au système de faire apparaître un ou plusieurs Pokémon depuis le pool local. La documentation précise que l’opération peut échouer si elle enfreint les limites d’apparition configurées et qu’elle ne peut pas être exécutée à distance. C’est un outil de diagnostic ciblé, pas une commande à répéter en boucle.
/stopbattle <target> interrompt le combat du joueur visé. Utilisez-la seulement pour résoudre un blocage avéré, car elle coupe l’état en cours au lieu de déterminer sa cause. Conservez les journaux et les versions des mods avant de relancer le test.
Commandes destructrices à protéger absolument
La documentation officielle avertit que /clearparty <target> efface entièrement l’équipe, tandis que /clearpc <target> efface le PC. /pokemonrestart réinitialise l’équipe et le PC de l’utilisateur ; /pokemonrestartother <target> applique cette réinitialisation à la cible. Ces commandes ne demandent pas nécessairement une confirmation supplémentaire.
Ne les essayez jamais « pour voir ». Restreignez leur permission, sauvegardez avant toute intervention et demandez une confirmation écrite portant sur le bon compte. Si l’objectif est seulement de déplacer une créature, utilisez une commande limitée au bon emplacement. Une sauvegarde non testée ne constitue pas un retour arrière fiable.
Sources consultées le 2 septembre 2026 : la liste officielle des commandes Cobblemon, qui fournit syntaxes, alias et avertissements, et les notes officielles de Cobblemon 1.7.0, qui documentent notamment les commandes et réglages ajoutés à cette branche.
FAQ
Pourquoi une commande Cobblemon est-elle inconnue ?
Vérifiez que le serveur charge Cobblemon, que votre client utilise le même modpack, que la commande existe dans la version installée et que votre compte dispose des permissions nécessaires. L’autocomplétion permet souvent de distinguer une syntaxe erronée d’un droit absent.
Les joueurs ont-ils besoin des commandes pour progresser ?
Non. Les commandes documentées ici sont surtout des outils de test et d’administration. Capture, soin, stockage et progression disposent de mécaniques normales en jeu.
Une commande peut-elle annuler la mort définitive ?
Ce n’est pas une règle de jeu. Sur The Tower, la mort définitive ne frappe que dans la Tour et pendant les raids, nulle part ailleurs. Toute intervention administrative éventuelle relève d’une procédure du serveur, pas d’une commande librement accessible.